Accueil » À la une » La police prêtera des armes aux chauffeurs de taxis. Découvrez pourquoi
Far west chez les taxis
Far west chez les taxis

La police prêtera des armes aux chauffeurs de taxis. Découvrez pourquoi

Ca va faire grand bruit dans les rues de la capitale : le gouvernement bruxellois a approuvé un décret de police extraordinaire. Afin d’éviter les trop nombreuses plaintes pour dégradations, harcèlements et agressions diverses, les chauffeurs de Taxi bruxellois sont dorénavant autorisés à tirer à vue sur les conducteurs de la société Uber. Les raisons : concurrence déloyale et légitime défense.

Interrogé par nos soins, le chef de la police de la zone de Bruxelles, Jean Denhoer, a déclaré:  « Il devenait insupportable pour nos services de police de gérer les nombreuses plaintes déposées par ces chochottes de chauffeurs de Uber. Il a donc été décidé, par décret et pour l’ensemble des communes de Bruxelles, d’autoriser les chauffeurs de taxis officiels à tirer à vue sur toute forme de concurrence. En cas de nécessité, il est prévu que nos armes de service leur soient prêtées gracieusement. S’agissant des cadavres éventuels, les taxis ont l’obligation de s’en débarrasser le plus rapidement possible. Vous comprendrez bien que nos autres services ne doivent pas subir de surcharger de travail. »

Le front commun des taxis bruxellois affiche un large sourire : « Nous pouvons enfin débarrasser la ville de ces chauffeurs de Uber, cette bande de bobos (bourgeois bohèmes, ndlr) accros aux réseaux sociaux. Aujourd’hui, le client d’un taxi paye 90 € un trajet de 5 km en ville. D’une part, c’est normal. D’autre part, il n’y a pas de raison que ça change, surtout quand cela a toujours été comme ça. »

Dès le mois prochain, chaque chauffeur de taxi officiel recevra des « Kill Iris« . Il s’agit d’un petit autocollant qui a la forme d’une étoile de shériff et que le chauffeur colle sur son pare-brise chaque fois qu’il liquide un Uber. « Un autocollant équivaut à un conducteur Uber en moins. De plus que tu auras d’étoiles, de plus que tu devrais recevoir de pourboire.” Le client pourra ainsi choisir son chauffeur de taxi en toute transparence et en connaissance de cause.

Laurent Leprince

 

photos : taxi/EMILIE RENSON – BELGA ++ police/Vincent Lorent – sudpresse

Suivez-nous sur Facebook

Un commentaire

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*