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Senta Recidive
Senta Recidive a soufflé sa dernière rime.

Hommage : la plus vieille rappeuse du monde est décédée à 107 ans (Vidéo)

Senta Récidive s’est éteinte hier comme s’arrête un clip de rap : écran noir. Mondialement réputée pour avoir lancé le crunk (sous-genre du rap) fin 1980, Senta Recidive l’a définitivement popularisé dans les années 2000 grâce à sa fondation. – HOMMAGE

Ayant connu des influences musicales de la Russie à l’Europe, Senta avait lancé le crunk. Lors d’une interview pour The Rolling Stone Magazine, elle expliquait postillonnant des morceaux de biscuits trop secs : “Tu dois faire un usage fréquent d’une boîte à rythmes, de grosses lignes de basses, des morceaux vocaux hurlés et vulgos à la bolosse. Pour ton clip, tu mets pleins de jolies couleurs et des pouffiasses prêtes à péter leurs strings avec leurs gros culs”.

Les femmes et Senta – mariée à un homme d’exception – ne vont pas toujours de paire. “Les femmes, tout comme les Suisses, sont des sources de problèmes surtout dans les familles qu’elles empoisonnent” aurait-elle dit à Closer lors d’une de ses interviews depuis sa grosse villa au coeur de la Capitale européenne. (NDLR : Senta fit un procès à Closer ayant prétendu n’avoir jamais dit cela). D’ailleurs, grâce à la très jolie vue qu’elle avait sur son jardin, Senta trouvait l’inspiration de ses textes et sa musique.

Senta a toujours baigné dans la musique. Classique depuis sa naissance (24/03/1908), lorsqu’elle faisait partie de la Russie blanche, et, par la suite, de variété. En effet, sa famille s’éclata aux quatre coins de l’Europe lorsque la Russie devint communiste. Elle a ainsi été bercé par différentes influences que l’on retrouve dans ses albums des années précédentes. “Merci aux cocos. Grâce à eux, j’ai voyagé et j’ai découvert la musique de divertissement pour un large public. J’appréciais le fait que l’on se trouvait en marge du répertoire de la musique savante.

Connue également pour les pochettes – réalisées par sa sœur – des ses disques aux relents scandaleux et aux couleurs brunâtres, elle avait répliqué au The New York Times qui critiquait les goûts de Senta : “Ce sont de très jolies couleurs. Vous verrez bien comment mon public appréciera. Les gens sont transparents pour moi, je lis en eux et je sais très bien ce qui leur plait. Pas comme vous, les journalistes fouille-merde”.

Senta Recidive

Senta Recidive a lâché sa dernière punchline.

Si elle ne supportait pas la presse, elle voyait d’un mauvais œil le faux succès de Morsay, rappeur indé français du 93 (banlieu française). “Ce bolosse est un insecte coprophage. Il est minable et je n’attendais qu’une seule chose : lui faire un second trou de balle avec mon calibre ». Reste de ce moment d’une rare violence verbale, une vidéo (à voir en fin d’article) publiée par Senta même, via les réseaux sociaux qu’elle maîtrisait parfaitement à 107 ans. Une vidéo épique qui défiait le Morsay. Ce dernier n’a jamais répliqué, honteux probablement de s’être fait lyncher par une femme, vieille de surcroît, qui a marqué la culture hip-hop.

Outre sa discographie et le fait d’avoir laissé son empreinte dans l’histoire de la musique, Senta Recidive laissera derrière elle de nombreux bibelots et autres coupes à crunk ainsi que des photos de famille qu’elle considérait comme des trésors.

Fier de son fils, même s’il a raté sa vocation d’artiste, elle le considérait comme un super héros que ne mérite pas son épouse, vulgaire commerçante de planches. Quant à son mari, elle disait de lui à travers ses textes de rap qu’il était un homme d’exception. L’autre petit être exceptionnel qui prenait une place dans son cœur était son petit-fils. L’enfant, autiste et doué – à défaut d’être génial – aimait jouer à cache-cache avec Senta sous la table de la salle à manger. Mais ces dernières années, leur relation s’était dégradée : il s’était acoquiné avec une suissesse déjà mère d’un enfant à l’hygiène peu approchable.

Senta est décédée ce 3 juin, entourée de ses proches prêts à mettre la main sur son magot. D’après nos investigations, il ne reste rien : ses biens et son oeuvre sont déjà en cours de transit grâce à l’excellent travail de Benjamin Goldoraksy du Semitic Homes International Transportation sous la couverture des Assurances de la Nation Universelle Sémite.

Sorte de bloc qui ne change jamais d’avis, Senta Récidive était un monolithique du monde du rap et de la générosité. Car sa fondation “Fondation Israélite du Chant Hébreu Trans-Rap Eclectique” mettra tout en oeuvre pour que Senta Recidive ait sa statue en Nisraël, à défaut d’y avoir sa villa.

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